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«Harvey Nichols l'an dernier a fait beaucoup de bien...»

«Harvey Nichols l'an dernier a fait beaucoup de bien car on s'est rendu compte qu'il était possible d'avoir une vraie idée créative qui gagnait partout», lance d'emblée Thierry Astier en référence à la campagne «Sorry, I spent it on myself» conçue par l'agence Adam & Eve DDB pour le grand magasin britannique et qui a raflé de nombreux Grands Prix en 2014.

Pour lui, cette campagne a influencé agences et créatifs cette année. «On peut retrouver dans les Grands Prix et dans beaucoup de Lions d'or ce même genre d'idées justes, simples et précises en réponse à une problématique client, comme les campagnes "Life Paint" ou "Interception" pour Volvo, respectivement signées par Grey London et Grey New York.» Si l'idée se veut directe, la forme créative reste toutefois «toujours originale».

Thierry Astier cite notamment en exemple la campagne de l'agence argentine La Comunidad pour promouvoir l'utilisation de vélos pour se déplacer à Buenos Aires, qui a remporté le Grand Prix dans la catégorie Press. «C'est une réponse très précise à une problématique très précise, avec une mise en scène brillante d'une idée simple», conclut-il.

Oceane Redon

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